luielleeteux : le journal intime d'une cocufieuse et de son epoux eperdument amoureux a publié
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JEREMY : LE MILITAIRE EN RUT
Rencontre réalisée le 6 mars 2013 (3 ans après la création de notre couple)
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Scène 1 – L’attente et l’arrivée du mâle alpha.
Cela faisait plusieurs semaines que ma chatte hurlait famine, que je ressentais ce manque profond, ce vide brûlant entre les cuisses à l’idée d’être à nouveau offerte à un vrai male alpha TBM comme nous en avions prit l’habitude chaque mois depuis quelques années.
Les sites de rencontre étaient devenus insipides : profils recyclés, photos trompeuses ou volées, hommes qui croyaient qu’un message fade ou une photo banale suffirait à éveiller...
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Pseudo Et puis la sonnette a retenti 30 min plus tard.
Yann a ouvert. J’entendais les voix graves, le « salut mec », le bruit du casque moto qui cogne sur la table haute en bois.
Odeur de cuir et d’essence qui envahit l’entrée. J’ai pris une grande inspiration et je suis sortie de la chambre.
Je sors de la chambre. Et là… putain : un mur vivant.
Un bloc de puissance d’1m90, Une montagne de muscles secs, tee-shirt noir tendu à l’extreme sur un torse sculpté, jean brut moulant des cuisses épaisses et un cul bombé à faire tourner la tête, crane rasé qui lui donnait cet air de bad boy que j’aime tant chez mes étalons.
Veste en cuir jetée sur une chaise comme s’il marquait déjà son territoire, il me détaille lentement, narines frémissantes, comme s’il flairait déjà mon excitation. Sourire carnassier qui m’avait deja conquise.
Puis il m’a fixée droit dans les yeux :
- « C’est elle, la petite salope que tu m’as promise ? T’as pas menti. Elle sent la chatte en chaleur d’ici. Approche, princesse. Ton mari m’a dit que t’avais très envie d’une vraie queue ce soir. J’ai ramené ce qu’il faut. Mais attention : 12 semaines sans baiser. Quand je commence, j’arrête pas avant d’avoir tout vidé dans ta chatte ou sur ton corps. »
Mon souffle s’est accéléré. Mon clitoris a palpité si fort que j’ai failli jouir debout.
L’odeur de sa peau – sueur propre, testostérone brute – m’a frappée comme un uppercut.
Yann s’est assis dans le fauteuil, jambes écartées, un verre de whisky à la main, regard tendre et excité posé sur moi. Il ne disait rien. Il matait. Il attendait son spectacle. me souriant doucement, comme pour me dire : « Je suis là, je t’aime, profite. »
Jeremy a commencé à se déshabiller sans cérémonie.
J’ai posé ma main sur son poignet pour le stopper.
- « Laisse-moi le faire. J’aime déballer mes cadeaux moi-même.»
Il a ricané.
- « Vas-y… Mais magne toi : j’ai les couilles qui débordent. »
Le male s’asseyait sur le tabouret de bar en acrylique et je m’agenouillais devant lui, lentement.

